Successivement, nous assistons à l'envol de l'oiseau, au lever du soleil, à une avalanche, la fonte des neiges, la naissance des grenouilles, l'éclosion d'une fleur, le vol du papillon, le réveil de l'ours et bien sûr : l'arrivée du printemps !
Tout cela en ombres ou en lumières projetées sur la montagne.
Pour réaliser ces séquences, nous avons utilisé des techniques « low­tech » (en opposition au high­ tech, qui serait en l’occurrence un ordinateur équipé d'un vidéo projecteur).
Nous assumons et défendons la fabrication de ces images à la vue du spectateur. Ainsi, nous ne le positionnons pas comme simple consommateur devant un écran, bien au contraire, nous l'impliquons dans la création de ces séquences poétiques : c'est parce qu'il peut voir les bouts de ficelles se balader devant une lumière que la magie qui se dégage de leur image projetée devient d'autant plus forte.